Aujourd'hui c'est bonheur. Une heure d'avion nous sépare de Phú Quốc, notre île adorée.
Si on dit "après la pluie le beau temps", on dit aussi "après l'enfer le paradis".
Un vol éprouvant, un petit enfant nerveux qui n'arrête pas de hurler provoquant l'ire de sa mère qui ne trouve rien de mieux que de le frapper pour le calmer (méthode inefficace on vous le confirme).
Enfin arrivés, nous retrouvons avec une grande joie Marie et Régis, propriétaires du Bo Resort.
Pour ceux qui nous suivent depuis quatre ans vous savez que nous adorons cet endroit.
Pour les autres, sachez que nous adorons cet endroit.
Petits bungalows ouverts sur la nature et nichés sur une petite colline donnant sur la mer, ce resort est en même temps sauvage et cosy, et la cuisinière mériterait d'être canonisée pour bienfaits à l'humanité.
Tombés amoureux de l'île il y a quatre ans, nous constatons avec tristesse chaque année les ravages de l'industrie touristique. Plus de petits ponts de bois, moins de chemins de terre rouge remplacés par des routes goudronnées, des hôtels qui poussent comme les champignons hallucinogènes sous les bouses de vaches, nous revenons tout de même car ici nous y sommes heureux.
Chez Bo, à l'instar des irréductibles gaulois, pas question de céder au diktat du tourisme de masse. Et ça, nous on aime.
Petit bain de mer sous un soleil couchant, dîner succulent accompagné d'un Châteauneuf du Pape spécialement ramené de France pour nos hôtes, la vie est belge comme dirait Régis




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